Événements en Palestine : la fin est plus proche que jamais

Les événements en Palestine sont au centre de l'attention des médias mondiaux. L'escalade du conflit entre les Israéliens et les Palestiniens a atteint ces derniers jours un degré sans précédent.
Il est important de souligner que non seulement les Israéliens massacrent les Palestiniens, mais que les roquettes lancées par le Hamas atteignent également leurs cibles. Des Israéliens perdent également la vie.
L'embrasement du conflit israélo-arabe fait resurgir toute une série de sinistres scanarios apocalyptiques. Les trois religions monothéistes mondiales - le judaïsme, le christianisme et l'islam - s'accordent à dire que la fin du monde commencera par une grande guerre en Terre sainte. La fin est donc plus proche que jamais.
L'État d'Israël lui-même est, aux yeux des Juifs religieux, un État de la Fin. La quatrième diaspora (galut), qui a commencé avec la destruction de Jérusalem par Titus en 70, après quoi les Juifs ont été dispersés dans le monde entier, ne prend fin qu'à l'époque de Moshiach. L'Israël moderne est construit, en un sens, à crédit.

La place du Maroc et la 4e théorie politique

Mon itinéraire idéologique a démarré au début des années 1980 du siècle précédent. J’ai intégré la dissidence anti-soviétique, mais non pas dans le cadre d’une opposition libérale. J’étais à la fois anti-communiste et anti-libérale. J’étais en faveur de la tradition, de l’Eglise, de la civilisation sacrée et je partageais les idées des auteurs traditionnalistes, comme René Guénon, qui s’est converti à l’Islam et qui est mort au Caire en Egypte. J’ai été influencé par cette pensée anti-moderne, anti-matérialiste, spiritualiste mais j’ai fait le choix plus tard de revenir à ma tradition, orthodoxe et russe.

Mais j’ai changé un peu d’avis, après la chute de l’Union soviétique. Quand notre société s’est ouverte à l’occident et au libéralisme, j’ai trouvé cela pire que le communisme, que je pensais être l’aboutissement de la dégénérescence de la société occidentale, matérialiste et égalitaire, suivant la pensée de Guénon et Evola. Mais je me suis rendu compte qu’il peut y avoir que le communisme, proprement le capitalisme occidental. C’était la seule correction de mes opinions. Durant ma jeunesse, je n’avais absolument rien de communiste. Je suis devenu un peu “philo-communiste”, tout en gardant mon rejet de la modernité, car j’ai eu la chance de comparer les deux systèmes.

LE MANIFESTE DU GRAND RÉVEIL

La vague de populisme anti-libéral ne faiblit pas même en Europe. Même si le mondialiste Macron a réussi à contenir les violentes manifestations des «gilets jaunes» et que les libéraux italiens et allemands ont isolé et bloqué l'arrivée au pouvoir des partis de droite et de leurs dirigeants, ces processus sont imparables. Le populisme exprime le même Grand Réveil, seulement sur le sol européen et avec une spécificité européenne.

Pour ce pôle de résistance, une nouvelle réflexion idéologique est extrêmement importante. Les sociétés européennes sont beaucoup plus actives sur le plan idéologique que les américains et, par conséquent, les traditions de la politique de gauche et de droite - et leurs contradictions intrinsèques - sont beaucoup plus ressenties.

Imperium Ultimum

Dans un stade ultérieur, l’Empire Eurasiatique de la Fin devra s’exhausser jusqu’à l’identité ultime de l’Imperium planétaire de la fin, dont la projection transcendantale, au-delà de l’histoire, sera le Regnum Sanctum, l’accomplissement renouvelé de l’unité préontologique du tout antérieur des premiers débuts du cycle, et qui est dit Sanctum parce qu’il sera appelé à faire la jonction de l’histoire et de l’au-delà de l’histoire, et qu’en son centre se trouvera régner, immuable, l’Absolu Lui-Même. Aussi doit-on comprendre que ce ne sont aucunement ies efforts des uns ni les résistances des autres qui, finalement, décident de l’avènement de l’Imperium, mais la seule volonté impériale de qui en détient transcendentalement le pouvoir central, qui décidera de l’heure et des modalités révolutionnaires de son rétablissement. 

Un de Benoist qui a l’audience d’un Zemmour et l’influence d’un BHL

Le premier mouvement eurasiste a été fondé dans les années 1920 par des intellectuels russes de l’émigration (Troubetskoï, Savitski, Alekseiev, etc.). Ceux-ci affirmaient que l’identité russe est née d’une fusion originale entre les éléments slave et turco-musulman et que la Russie constitue un « troisième continent » entre l’Occident (dénoncé comme matérialiste et décadent) et l’Asie. Les eurasistes se démarquaient des nationalistes classiques et des slavophiles et, sans être communistes, ils n’étaient pas opposés à l’expérience soviétique, qu’ils regardaient comme la continuation de l’idée impériale russe.

Le néo-eurasisme de Douguine reprend ces idées, mais il va plus loin. Il élève la théorie de Mackinder, qui oppose thalassocratie et tellurocratie, « île mondiale » (l’Amérique) et « terre mondiale » (l’Eurasie), à la hauteur d’une explication de l’histoire. Cela a comme conséquence que son eurasisme peut être à la fois une idée purement russe et en même temps une idée universelle puisque sont eurasistes, où qu’ils demeurent, tous ceux qui se réfèrent aux valeurs de la tellurocratie. Ainsi, on peut considérer que l’eurasisme de Douguine est plus qu’une simple idéologie politique, c’est un système de pensée et une vision-du-monde. 

GÉOPOLITIQUE DES ÉLECTIONS AMÉRICAINES

Tout a changé en 2016, lorsque l'actuel président américain Donald Trump est arrivé au pouvoir de manière inattendue. En Amérique même, son arrivée a été quelque chose d'assez exceptionnel. Tout le programme électoral de Trump était basé sur la critique du mondialisme et des élites américaines au pouvoir. En d'autres termes, M. Trump a directement contesté le consensus des deux partis, y compris l'aile néoconservatrice de son parti républicain, et ....il a gagné. Bien sûr, les 4 années de présidence de Trump ont montré qu'il était tout simplement impossible de restructurer complètement la politique américaine d'une manière aussi inattendue, et Trump a dû faire de nombreux compromis, y compris jusqu'à la nomination du néoconservateur John Bolton comme son conseiller à la sécurité nationale. Mais quoi qu'il en soit, il a essayé de suivre sa ligne, au moins en partie, ce qui a rendu les mondialistes furieux. Trump a ainsi brusquement modifié la structure même des relations entre les deux grands partis américains. Sous sa direction, les républicains sont partiellement revenus à la position nationaliste américaine inhérente aux premiers GOP - d'où les slogans « America first ! » ou « Let's make America great again ! ». Cela a provoqué la radicalisation des démocrates qui, à partir de l'affrontement entre Trump et Hillary Clinton, ont en fait déclaré la guerre à Trump et à tous ceux qui soutiennent sa guerre à lui en matière politique, idéologique, médiatique, économique, etc.

LA PANDÉMIE ET EREIGNIS D'HEIDEGGER

Presque tous les pays ont désormais mis en place des régimes de fermeture des frontières et d'isolement qui mettent hors d'état de nuire les principaux mécanismes de la mondialisation libérale et obligent à revoir radicalement les priorités politiques et économiques, tant au niveau mondial que national. Cette restructuration est obligée de déplacer l'accent de la croissance et de la démocratisation (parfois illusoires), de l'expansion (parfois imaginaire) des droits et libertés individuels, vers l'ordre, la discipline, la satisfaction des besoins fondamentaux et l'accroissement du rôle des États et, par conséquent, de l'échelle de la souveraineté.

Le logos de l'Europe : catastrophe et horizons vers un autre commencement

La civilisation européenne moderne est la continuation historique de la civilisation méditerranéenne. L’élément indo-européen prédomine dans cette continuité, la tradition indo-européenne constituant la principale matrice linguistique et culturelle de l’Europe. Si nous faisons ici référence à l’étude du système trifonctionnel par Dumézil, nous obtenons immédiatement une carte sociologique de l’Europe, dont la structure sociale est dominée par le principe constamment reproduit de trois castes dominantes : les prêtres, les guerriers et les producteurs. En effet, nous ne trouvons rien d’autre que cette stratification des sociétés européennes aux stades historiques les plus divers et sous des noms et des titres différents.

ACTUALITÉ D’ALEXANDRE DOUGUINE

En ce moment crucial où « la post-modernité doit être globale (Id., p. 223) », Alexandre Douguine considère que « la redécouverte de la pré-modernité est la seule action logique. Ici nous rencontrons la philosophie traditionaliste et la critique essentielle du monde moderne en tant que concept (Id., p. 223) ». De tels propos pourraient dérouter plus d’un lecteur. Toutefois, si l’auteur commente l’actualité politique (il mise beaucoup sur les Gilets Jaunes français pour contrecarrer les manœuvres mondialistes), il s’appuie toujours sur la géopolitique qui « dans l’ère de la fin des idéologies est la seule manière d’interpréter correctement les relations internationales et certains processus intérieurs. Ainsi, poursuit-il, l’ignorance de la géopolitique est une action contre soi-même. Si vous n’êtes pas sujet de la géopolitique, vous êtes simplement son objet (Id., p. 305) ».

LE CORONAVIRUS ET LES HORIZONS D’UN MONDE MULTIPOLAIRE: LES POSSIBILITÉS GÉOPOLITIQUES DE L’ÉPIDÉMIE

Il ne faut pas s’y tromper : la pandémie mondiale de coronavirus est un tournant dans l’histoire mondiale. Non seulement les indices boursiers et les prix du pétrole s’effondrent, mais l’ordre mondial lui-même est en train de tomber. Nous vivons dans la période de la fin du libéralisme et de son « évidence » comme méta-récit global, de la fin de ses mesures et standards. Les sociétés humaines deviendront bientôt flottantes : plus de dogmes, plus d’impérialisme du dollar, plus d’incantations au libre marché, plus de dictature de la FED ni d’échanges boursiers mondiaux, plus de soumission à l’élite médiatique mondiale. Chaque pôle construira son futur sur ses propres fondations civilisationnelles. Il est évidemment impossible de dire à quoi cela ressemblera ou à quoi cela mènera. Cependant, il est déjà clair que le vieil ordre mondial est en train de devenir une chose du passé, et que les contours très distincts d’une nouvelle réalité sont en train d’émerger devant nous.

La pandémie et la politique de la survie: les horizons d’un nouveau type de dictature

Une telle prévision analytique est-elle une exagération trop dramatisée ? Je pense qu’elle est tout à fait réaliste, bien que bien sûr « personne ne connaît le jour et l’heure », et dans une situation donnée tout pourrait être retardé pendant quelque temps. L’épidémie pourrait se terminer soudainement et un vaccin pourrait être trouvé. Mais tout ce qui s’est déjà produit dans les premiers mois de 2020 – l’effondrement de l’économie mondiale, toutes les mesures radicales dans la politique et les relations internationales imposées par la pandémie, la perturbation des structures de la société civile, les changements psychologiques et l’introduction de technologies de surveillance et de contrôle – est irréversible. Même si tout s’arrêtait maintenant, cela prendra tellement longtemps pour que la mondialisation libérale revienne à son final toujours retardé que de nombreux aspects critiques de la société auront déjà subi de profondes transformations. En même temps, la supposition même d’une fin rapide à la pandémie n’appartient pas au domaine de l’analyse, mais au royaume des contes de fées naïfs avec un happy-end. Regardons la vérité dans les yeux : l’ordre libéral global s’est effondré sous nos yeux, tout comme l’URSS et le système socialiste mondial tombèrent en 1991. Notre conscience refuse de croire à des changements aussi colossaux, et spécialement à leur irréversibilité. Mais nous devons y croire. Il vaut mieux les conceptualiser et les comprendre à l’avance – maintenant, tant que les choses ne sont pas encore devenues aussi graves.

Réflexions pendant la Peste n° 5. Nergal et Erra nous rappellent l'essentiel

Ce qui est intéressant, Nergal - le dieu de la peste, le dieu classique de la mythologie akkadienne - descend en enfer avec la reine de l'enfer Ereshkigal - et menace de lui couper la tête. Elle essaie de faire de lui son captif, mais il sort son épée, la prend par les cheveux et dit - et maintenant, porc, je vais te couper la gorge. Puis la reine de l'enfer Ereskigal, qui est tombée à genoux devant le dieu de la peste Nergal, dit - alors je ne peux que te demander de m'épouser. Les histoires akkadiennes se terminent ainsi. Mais il est intéressant que le dieu solaire Nergal, le dieu de la peste Nergal descende en enfer afin de remettre en place et de faire revenir à l’ordre la maîtresse de l'enfer qui s'est élevée contre l'ordre divin.

LA PANDÉMIE ET EREIGNIS D'HEIDEGGER

Presque tous les pays ont désormais mis en place des régimes de fermeture des frontières et d'isolement qui mettent hors d'état de nuire les principaux mécanismes de la mondialisation libérale et obligent à revoir radicalement les priorités politiques et économiques, tant au niveau mondial que national. Cette restructuration est obligée de déplacer l'accent de la croissance et de la démocratisation (parfois illusoires), de l'expansion (parfois imaginaire) des droits et libertés individuels, vers l'ordre, la discipline, la satisfaction des besoins fondamentaux et l'accroissement du rôle des États et, par conséquent, de l'échelle de la souveraineté.

Le retour des Grands Temps (écrits eurasistes - 2016-2019)

Le retour des Grands Temps (écrits eurasistes - 2016-2019) rassemble la totalité des textes publiés en français par Alexandre Douguine entre les années 2016 et 2019. L’ouvrage entre dans un projet plus vaste qui est de rassembler dans plusieurs volumes tous les textes du théoricien du néo-eurasisme parus depuis la fin des années 1980.
En effet, dispersés dans des revues rapidement difficiles d’accès et dans des blogs et sites plus ou moins éphémères, l’oeuvre d’Alexandre Douguine bien que vaste en français est au final d’un accès peu aisé du fait des médias où elle s’est exprimée.
Ce livre, et les volumes qui le précèdent1 ou qui le suivront, devraient pallier cela et permettre à tous, militants, étudiants ou chercheurs, de découvrir d’une manière simple une pensée vaste, originale et souvent révolutionnaire. Quant à son titre, il évoque le principal thème autour duquel ce recueil s’organise sans en épuiser la richesse.

Les Racines de l’identité (écrits eurasistes - 2012-2015)

Les Racines de l’identité (écrits eurasistes - 2012-2015) rassemble la totalité des textes publiés en français par Alexandre Douguine entre les années 2012 et 2015. L’ouvrage entre dans un projet plus vaste qui est de rassembler dans plusieurs volumes tous les textes du théoricien du néo-eurasisme parus depuis la fin des années 1980. En effet, dispersés dans des revues rapidement difficiles d’accès et dans des blogs et sites plus ou moins éphémères, l’œuvre d’Alexandre Douguine bien que vaste en français est au final d’un accès peu aisé du fait des médias où elle s’est exprimée.

Ce livre, et les volumes qui le précèdent ou qui le suivront (1), devraient pallier cela et permettre à tous, militants, étudiants ou chercheurs, de découvrir d’une manière simple une pensée vaste, originale et souvent révolutionnaire. Quant à son titre, il évoque le principal thème autour duquel ce recueil s’organise sans en épuiser la richesse.

POUR UNE AFRIQUE PUISSANTE ET SOUVERAINE

Nos présidents sont des passoires qui laissent tout le monde nous dépouiller. Si l'on n'a pas des régimes forts, nos terres se feront saigner. Et c'est pour cela qu'à défaut de régimes politiques africains tournés vers les intérêts du peuple, la société civile africaine doit prendre ses responsabilités. C'est la mission de vie de notre ONG, Urgences Panafricanistes, qui déplace des montagnes sur le terrain depuis des années en luttant notamment intensément contre le néocolonialisme français mais aussi contre les ONG globalistes financées entre autres par les George Soros, chargées de propager le néolibéralisme sociétal et économique. Les Occidentaux sont les champions du pillage des matières premières dans le monde, et à l'échelle globale, la Chine et la Russie sont d'excellents contrepoids géostratégiques vis-à-vis des premiers cités. La Chine et la Russie savent freiner dès qu'elles le peuvent les velléités occidentales à l'échelle internationale. Et dans le cadre de la théorie de la multipolarité conceptualisée par le camarade Alexandre Douguine, ces deux nations sont deux maillons vitaux pour l'émergence d'un monde plus équilibré. Je suis un fervent défenseur cette philosophie géopolitique, mais celle ci n'aura de sens que si l'Afrique recouvre sa souveraineté politique, culturelle, économique et spirituelle.

Kemi Seba, espoir africain d’un monde multipolaire

Le leader panafricaniste a compris que l’étude combinée de l’histoire de sa population, de la géopolitique et de la métaphysique constituait la condition préalable fondamentale pour effectuer une lutte réelle d’indépendance. Il a réussi, à force de stratégie et de connaissance des rues africaines, à apprivoiser un concept pourtant tracé et conçu par/pour l’Occident, à savoir la société civile. En faisant fusionner la circonférence de celle-ci (composée généralement d’ONG allaitées aux mamelles de l’Europe ou des États-Unis) avec la rue réelle, il a brutalement décloisonné un espace métapolitique qui n’appartenait pas aux peuples enracinés, mais bel et bien aux élitesapatrides globalisées. Il a compris l’état de péremption idéologique des trois théories politiques majeures de l’ère moderne que sont le libéralisme, le communisme et le nationalisme.

Pour une Europe illibérale

Entre la notion de frontière et l’idéologie du capitalisme libéral, la contradiction est donc totale. L’apparition des démocraties illibérales le confirme. J’ai envie de dire que celui qui pourrait en tirer la leçon, puisqu’il sait à l’occasion critiquer le libéralisme, c’est bien le pape François, qui ne manque pourtant jamais une occasion de prêcher l’accueil inconditionnel des « migrants » quels qu’ils soient. « Il faut construire des ponts, et non pas des murs », dit le pape François (qui est ici dans son rôle puisque le peuple de Dieu ne connaît pas de frontières et qu’un souverain pontife est étymologiquement un pontifex, c’est-à-dire un homme « qui fait le pont »). Mais c’est là une alternative irrecevable. Le pape oublie seulement qu’entre les murs et les ponts, il y a aussi des portes, qui peuvent être ouvertes ou fermées selon les circonstances, et surtout qu’en certains cas le pont le plus efficace est le pont-levis, qui se baisse ou qui se lève pour ouvrir ou fermer le passage permettant d’accéder à une cité menacée.

La mondialisation et le libéralisme sont sur le point de s'effondrer - mais qui et quoi ensuite?

Le libéralisme et la mondialisation ont définitivement échoué. La situation me rappelle les dernières années de l'URSS. À cette époque, le vrai pouvoir était encore totalement entre les mains du Parti communiste qui contrôlait presque tout, mais en même temps tout le système était terminé. Et n’importe qui pouvait le ressentir.
Aujourd'hui, nous nous trouvons exactement dans la même situation avec la domination mondiale des élites libérales. Ils contrôlent toujours tout, mais c'est déjà fini. Ils disparaîtront aussi rapidement que le communisme en Europe de l'Est. La mobilisation anti-populiste (anti-Poutine, anti-Assad, anti-Chine, anti-Brexit, anti-Iran, anti-Salvini, etc.) de Bernard-Henri Lévy, Macron, Soros, Rothschild ou Clinton démontre de leur part un état d'agonie pure. C'est fini pour eux.
Ils ne peuvent plus gouverner. Ils sont condamnés. Ils persisteront et pourront gagner un peu de temps avant l'effondrement final et irréversible, mais leurs jours sont comptés.

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